Poésie

La maison du bonheur

La terre promise se juge au voyage de l’œil, apporte ta chèvre cosmique.

Sur le seuil, scène du soleil, ils sèment l’éveil.
Le sel de leur sans pareil, schème d’une merveille,
Rayonne le vermeil de leur éclatant tilleul. Ce sel
Recueille tous les maux comme la feuille providentielle
Qui recèle nos sangs d’encre pour cristalliser l’accueil.
Cris l’Alizée au ciel provençal ! Dévoile l’étoile de ton œil !

Par rayonnement.
Non plus s’abriter sous désastre mais les consteller, du cosmique tous filleuls.
Hissez-ho ou saborder.
Sabres, rites et pour arborer le firmament amical, se dé-rober du costume linceul.

« Mais alors combien de maîtres ? » Aucun, ici est la maison du bien naître.
Bébés bien faits forgent foyers prospères. L’ouverture, un feu de l’être.
Depuis la fenêtre, la baie bée, nous corsaires sillonnons la béatitude.
La main tapisse ton appétit et voile les flots ! Sers-toi ! Pas de servitude !

Certain d’être un cerf qui sait vivre, d’étancher ton bois de printemps.
Pas de parasite, les désireux visitent des yeux nos mélodieux bruissements.
Une ascension, une histoire, des accords, des arts titrent ta perception.
« Je veux et j’ai », âgés du vœu élysée, tous présidents de notre satisfaction.
Prends ta place, ta surface est parent de liberté : prélassé mais vivace !
Tout comme mes vers florissant ton terreau dessinent en toi rosace.

A tablée, sous la lyre du festin, sur le désir de l’intestin, à la bonne heure,
Des ondes de rire nous patrouillent, ne pas rentrer bredouille du bonheur.
Garde à vous, une force du tango invite Charlie pour sa campagne des plaisirs.
Assiégés par la volupté philosophe, nos pupilles annexent les reins. De nous frémir.

Subtil craquement de la pulsion, ici jamais sans cœur, toujours le cœur à cent.

Fulgurantes sont les roses, épineux sont les mots, cela tranche avec ta bienvenue chez Samuel et Johanna, ô toi bel inconnue que j’aimerais te connaître et te serrer de poigne, de chaleur et partager le vin chaud de nos veines. Quand le seuil aura le goût du soleil d’occident, tu sauras que l’ultime rayon se nomme amour.

A JoSam, joie de l’âme.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.