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Nous n’avons plus le temps

Nous n’avons plus le temps, et pourtant je prends le temps d’écrire. J’écris même si cela ne résout rien, je prends le temps d’écrire à défaut d’agir. Comment agir en dehors des groupes politiques auxquels j’appartiens en dehors  de mon écriture ? Je ne sais pas, c’est un vrai problème d’impuissance <Ressentiment> Me voilà que j’aimerais écraser tous ces politiques et faire comprendre non pas aux électeurs mais au monde que nous nous voilons l’urgence qu’il y a à agir mondialement.

Nous n’avons plus le temps, et s’il faut trembler c’est pour tomber en automne, retrouver le contact avec la Terre.


Pour beaucoup et beaucoup de choses nous n’avons plus le temps.

Nous n’avons plus le temps car nous sommes contre nature et nous sommes à l’encontre de la nature.

Non seulement nous n’avons plus le temps de vivre le plus naturellement possible, vivre naturellement veut dire vivre avec ce qu’on est, là où on est à sa place et à son rythme mais nous n’avons plus le temps pour faire ce qui doit être fait pour vivre naturellement. Alors il y a urgence au niveau de l’espèce, nous n’avons plus le temps, l’heure est passée et nous n’aurons que des fruits pourris si nous persévérons, n’est-ce pas déjà le cas ? Comment pouvons nous rassurer et encore nous mentir, tant de choses primordiales sont en déclin. Tout ce que nous faisons à l’échelle mondiale, nous le faisons soit mal, soit en retard. Bien sûr, si toi individu, tu arrives à vivre ta vie naturellement, tu n’es pas concerné mais combien d’humains et d’animaux le sont car ils ne vivent pas foncièrement bien.

Nous n’avons plus le temps car toutes nos plus grandes décisions seront dans l’urgence, seront tyranniques, confuses et chaotiques. Nous n’avons plus le temps car il est trop tard, trop tard car les corps et les esprits de ce monde ne sont que de la gelée, ce gâteau pourri anglais qui bien formé reste mou, qui est une supercherie pour le palais et les yeux. Nos habitudes ne concernent que notre vie individuelle, nos petits plaisirs ou nos mauvais penchants, nous sommes des personnes molles dans le bien commun. Ce nous dont je parle, équivaut à la plupart des individus que l’on peut traiter de consciences endormies ! Cependant, cela est faux et bien pire ! La plupart des personnes sont conscientes et ne sont pas endormies ! Elles sont intelligentes mais redoutablement impuissantes, leur impuissance est psychologique, car nous humains sommes divinement puissants ici-bas, mais hélas la puissance ne fait ni l’action ni la bonne action.


Lorsque je regarde les actualités, lorsque je lis les journaux, les témoignages concernant des catastrophes, au-delà de la misère humaine on y voit toujours la solidarité, l’humanisme, cette fraternité qui coupe les individualités et rend commun la cause ! Ce qui nous assemble nous rend divinement puissants, faut-il encore que ce qui nous assemble soit quelque chose de bon. La mode nous rassemble mais rien de bon n’en naît. En fait peu de choses qui nous rassemblent sont fécondes.

Nous n’avons plus le temps, nous avons besoin d’un modèle fort et puissant dominant les autres non par sa puissance économique, militaire, culturelle mais par son modèle de vie. Voilà, pourquoi, il faut donner tout pouvoir à la philosophie pour fonder la science politique qui elle fera leçon à nos futurs représentants. A t-on encore le temps de construire une philosophie à la portée de l’humanité ou devons nous agir avec ce qu’on a, c’est à dire sans aucun bon sens et avec des groupes privés et des particuliers qui rendent confus le monde ?

Qu’avons nous ? Des bras, des mains, des cerveaux, et en plus certains sont jeunes et je dirais encore mieux des jeunes personnes qui sont naturellement portées vers la bonne action. Nous avons une démocratie misérable, où aucun modèle puissant n’en ressort, où la place des bonnes choses restent dans nos rêves, cachées sous nos draps ! Une démocratie misérable, un état faible, des représentants incapables, certes La France et son  rayonnement culturel et diplomatique. Hélas, il demeure des idéologies politiques sur la santé, sur le travail, sur la vie en société, sur l’environnement qui sont des grains de poussières qui parfois ne laissent passer aucune lumière !

Quand je vois à quel point nous n’avons pas conscience du mal que nous nous faisons, que cela soit l’injustice sociale ou la pollution (sonore, visuelle, alimentaire, aérienne, marine, terrestre, cellulaires…) qui tue nos enfants.
Quand je vois qu’on parle de budget, alors qu’il est grand temps d’injecter de l’argent avec bon sens sur la santé, l’éducation et l’environnement !
Quand je vois ce gaspillage d’argent des politiques militaires qui nous ramènent le terrorisme, quand je vois ce gaspillage d’argent de la politique de la ville qui fait croître le communautarisme et le terrorisme intérieur !
Quand je vois tout l’argent qu’on donne aux industriels alimentaires, et quand je vois les agriculteurs qui sont en déficits et vivent de l’Europe, quand je vois que tout cet argent des fonds européens produit une nourriture contaminée et qui a de grandes incidences sur nos enfants, qui les rendent dépendants du sucre et développe des pathologies cancéreuses à cause du raffinement, de l’industrialisation, du marketing chimique et au nom de sa conservation, au nom de la protection d’une enseigne, au nom toujours de l’argent !
Quand je vois la faiblesse des autorités sanitaires face aux lobbys, face aux industriels pharmaceutiques qui produisent non pas des médicaments pour nous soigner mais pour partiellement nous soigner pour augmenter la consommation ! Quand je vois que tout ceci est financé par l’Etat, cet état faible et endetté qui grossit des groupes privés au lieu de prendre soin des personnes !
Tant de faiblesse de l’Etat, qui veut un état faible ? Apparemment bien plus que la majorité des français ! Tous ces français rétrécis à leurs libertés individuelles, mais aujourd’hui liberté individuelle sonne beaucoup plus avec consommation que passion ! La liberté individuelle est une illusion et oui l’Etat se doit être fort.

“Moins un état intervient meilleure est la société civile”, cette idéologie est totalement fausse ! Un Etat est quelque chose de stable qui doit être un moteur pour son pays et ses habitants ! Le bon phrasé serait : plus démocratique est un état plus il est présent à chaque seconde et à chaque lieu où est délimité son territoire, plus il y a d’interventions exceptionnelles en dehors de son réseau de bonnes lois, en dehors de son rouage de liberté et d’égalité politiques, plus il montre des défaillances ! Un Etat est de fait omniprésent, car il est la force des citoyens qui l’ont modelé par la volonté générale !

Quel est ce monde fou qui a laissé la santé aux groupes privés, quel est ce monde suicidaire qui a laissé l’agriculture aux mains financières plutôt qu’aux mains terrestres ! Quel est ce monde qui crée des mondes pour vivre déraisonnablement à côté des choses les plus simples et évidentes ! Pourquoi rêver d’un paradis alors qu’avec trois générations nous pouvons construire ce qu’il y a de mieux ici-bas ?

L’argent ne fait pas tout, la puissance couplée à la force fait tout ! La chose plus puissante c’est l’univers, car il y contient toutes les puissances et les forces, mais sur Terre, la chose la plus puissante c’est le nombre, le nombre d’humains alliés pour une pensée inébranlable !


Que faut-il faire dès maintenant ?
En premier lieu, il faut agir non sur les causes sociales, non sur les libertés individuelles, la démocratie locale, l’avenir des jeunes, la santé ou l’éducation, il faut agir sur les éléments physiques. La première chose à faire c’est d’appliquer une politique de décroissance démographique. Le nombre de personnes fait tout, la masse fait tout, c’est mathématique : les besoins augmentent (consommation et agriculture en premier), les crises sont plus dures à gérer, les maladies sont plus dures à contenir, la pauvreté et la misère augmentent car les premiers à avoir moins d’enfants sont ceux qui ont les meilleures conditions de vie.

Comment procéder ?
Une création de modèle de société véhiculé chez toutes les classes sociales, avec des arguments économiques convaincants, modèle proposant des effets de mimétismes, rendant ainsi culturel le fait d’être parents de moins de trois enfants. Des moyens de contraception alliés à une politique fiscale rehaussée sur la natalité, d’aides sociales réduites au-delà de deux enfants, une redistribution conséquente des richesses.

Il faut faire la guerre d’idées et de modèles, non guerroyer des peuples, des nations, des frontières, des ressources, des intérêts privés ou culturelles, il faut pénétrer dans la tête des individus et en faire des citoyens du monde. Pour cela il faut une stratégie nationale et n’être qu’exemplaire ! Le bon vivre doit être communicatif. La véritable liberté politique et des individus commencent par le respect de la volonté générale. Rien d’autre ne sera salvateur, et nous ne verrons que des opportuns tirant vers le bas l’espèce ! Il n’est pas question de sacrifice d’une génération, car le bien commun n’a désormais plus qu’une seule voix l’universalisme.

Le rayonnement d’un pays croise souvent l’idée d’une économie forte, d’une conquête de peuples ou de cultures sur d’autres, ceci n’est que rayonnement de force et point libre, rayonner c’est être exemplaire, c’est pouvoir dire au monde ce que fait ce peuple nous pouvons le faire partout, nous les envions alors si un jour nous sommes comme ce peuple avec nos particularités bien sûr, nous voudrions ne jamais cesser d’avoir suivi ce modèle et de demain ce modèle meurt alors nous nous battrons pour le refaire.

Quel peuple veut vraiment rayonner d’abord économiquement ou culturellement avant que de vivre bien, lui et ses générations futures ?

Nous n’avons plus le temps, le présent ne nous fait qu’envisager le court terme, la folie ici c’est de ne voir que l’intérêt direct, la folie est au présent, la folie est présente. Le monde a toujours été aussi maladif, sauf que maintenant nous avons la connaissance, la technologie, les moyens financiers, la démocratisation de la bêtise aussi ! Il ne reste plus qu’à développer la politique.

La guerre, il faut faire la guerre à ce qu’on appelle “politique”, et enfin faire germer l’avenir de l’humanité qui n’a jamais eu de sens et qui n’en aura surement pas si nous n’agissons pas dans les dix prochaines années, c’est à dire maintenant.


Que faut-il faire en même temps que de stabiliser la population mondiale à 8 Milliards de personnes ?
Créer une gouvernance mondiale qui établit des lois cadres qui touchent toute la Terre : Droits humains, droits des animaux, finance mondiale, environnement et biodiversité. Renforcer l’ONU militairement comme une force de pacification, de défense contre les pays non soumis à la législation et une force de respect des lois internationales. Pour ce faire employer une force internationale répressive qui sanctionne financièrement ou par réparation des dommages ou par des travaux forcés si les deux précédents sont impossibles.

(Inter)Nationaliser toutes les entreprises qui impactent les biens communs (matière première, énergie, compagnie aérienne, moyens de communications, santé, alimentation, éducation, ressources naturelles…) Il ne resterait du privé que des professions d’artisan, libérale, chef d’entreprise, restaurateur , etc…, qui ne touchent pas au bien commun.

Nous n’avons plus le temps, et ce qu’il nous reste à faire pour l’espèce est de sans cesse rattraper le retard.

La chose positive, c’est que nous avons tant à faire, tant à faire de choses bonnes dans lesquelles nous pourrons nous reconnaître et vivre bien. C’est ainsi que nous entendons l’heure des éveillés, des bienheureux, c’est le seul travail dont tout individu peut jouir pleinement.

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